Autour de Toronto

Chutes du Niagara

Et si on sortait  autour de Toronto??? Nous sommes bien d’accord, l’Ontario n’est pas la plus belle région canadienne. Pourtant,  tout autour de Toronto  quelques zones valent vraiment d’être découvertes. A commencer bien sûr par les chutes du Niagara !

La région de Niagara

Le plus proche, le plus spectaculaire, ce sont bien sur les chutes du Niagara. Alors surtout pas de panique si vous avez oublié votre passeport. Le côté canadien est nettement plus spectaculaire que la partie US. On retrouve le même cirque disneylandien mais au moins les abords de la merveille naturelle sont préservés par une jolie promenade. Sur le retour vers Toronto, s’arreter  et se balader dans la ravissante cité de Niagara on The Lake.

Pour les amateurs de grands espaces

  • Algonquin. http://www.ontarioparks.com/ C’est l’un des magnifiques parcs de l’Ontario. Il faut y aller à l’automne pour rpofiter des merveilleuses couleurs de l’été indien.
  • Tobermory. La péninsule Bruce offre des paysages et des promenades fantastiques. Ici, à la pointe vous pouvez partir en bateau jusqu’au site magique de Flower Pot Island https://tobermory.com/
  • Georgian Bay : de très belles îles, des côtes magnifiques où vous balader en bateau ou en canoe et les lacs Erie et bien sûr Ontario offrent des kilomètres de plage et côtes.

Pour les skieurs et randonneurs

Autour de Toronto, la région est plutôt plate et a priori pas idéale pour le ski. Pour autant, certaines collines se sont aménagées et offrent de quoi skier à la demi-journée voire plus.

En outre, certains paysages sont propices à la promenade et un immense sentier de randonnée parcourt une grand une grande partie de la région.

La côte ouest du Royaume-Uni

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Qui connait la côte ouest du Royaume-Uni ?

En effet, le pays ne se résume pas uniquement à Londres, Oxbridge, l’Ecosse et Bath. On pourrait rajouter Stratford upon Avon ou Brighton pour les plus connaisseurs. Notre image se limite souvent au boccage verdoyant, aux pubs accueillants, aux tea-time élégants. Les îles anglaises évoquent aussi les autobus à impériale, la pluie. Pourtant, d’autres régions valent la découverte.

En effet, le côte Ouest du Royaume-Uni offre beaucoup. Facile à rallier depuis l’hexagone, la région de Bristol s’ouvre au visiteur assoiffé de nouveautés mais aussi de traditions….

Et si la côte ouest avait la cote ???

La capitale régionale déjà avec son ambiance universitaire, ses multiples voies d’eau, son énergie créative, un rien rebelle. Mais aussi les villes avoisinantes, qu’il s’agisse de la très géorgienne et élégante ville de Bath à un quart d’heure de train, Cardiff et son glorieux château, à moins d’une heure de bus de Bristol, mais aussi des ravissantes cités gothiques de Gloucester ou Wells. La campagne environnante est à la hauteur des plus belles images que l’on peut se faire des verts pâturages anglais, entre les collines des Mendips, hauts lieux de la légende arthurienne mais aussi zone réelle de la fabrication du fromage de Cheddar, les paysages des Costwolds, les jolis villages de pierre animés d’autant de pubs colorés.

Si près et pourtant si éloigné

Variée, la région qui englobe la ville et le Comté de Bristol, le sud du Pays de Galle, le Gloucestershire au nord, le Somerset au Sud, reste aussi délicieusement traditionnelle, avec ses tea-rooms désuets, ses abbayes en ruine, ses jardins tirés au cordeau. Et même si, mondialisation oblige, on se sent très à l’aise dans ce finisterre européen, malgré tout très européen, un je ne sais quoi typiquement british vous transporte irrémédiablement ailleurs , peut-être les gazons si verts et si parfaitement taillés, à moins que ce ne soient les attroupements devant les « free houses » émêchés dès 17h, les coutumes vestimentaires étonnantes, finalement beaucoup plus longues à s’uniformiser que les traditions culinaires. Quoiqu’il en soit, partir de l’autre côté de la Manche est à la fois très simple et rapide et à la fois complètement dépaysant.

http://www.easyjet.com/en/cheap-flights/uk/bristol

Cardiff, sur la Côte ouest du Royaume-Uni

Le tea-time de 5h

Ainsi le fameux english tea time de 17h n’est pas un goûter mais un diner, le diner lui est lui un déjeuner et le breakfast n’est plus réduits qu’à un simple bol de céréales. Le plat national n’est plus le shepard pie (sorte de hachis parmentier de mouton) mais le chicken masala, l’accent d’Oxford est concurrencé par celui de Mombai, les vendeuses ont le polonais comme langue maternelle et les gardiens rêvent de construire leurs maisons dans leur lointaine Roumanie. Le Royaume-Uni s’est ouvert, tout en restant accroché à ses délicieuses habitudes, les Public School en fait privées, les uniformes scolaires, les manifestations calmes, les parapluies noirs et l’humour à l’encan.

Sur les murs de Bristol…

Bref si vous voulez vous divertir, partir à la découverte des clichés les plus solides, je vous propose de me suivre les prochains mois dans mes déambulations à travers la campagne anglaise et sur la côte ouest du Royaume-Uni.

https://visitesfabienne.org/wordpress/bristol-la-ville-ou-il-fait-bon-vivre/

https://www.vialala.fr/voyage-sur-mesure/offre/ambiance-de-noel-outre-manche

Autour de Trinidad

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Pour qui passe plusieurs jours autour de Trinidad, plusieurs activités s’offrent en dehors de la découverte des rues pavées.

-On peut commencer par prendre un peu de hauteur. Vous pouvez alors monter à l’antenne radio qui surplombe la ville au-delà de l’ermitage effondré de Notre Dame de la Chandeleur. Il faut aimer les ordures pour aborder cette petites grimpette (une demi-heure). La vue est intéressante, quoique moins belle que celle du clocher de l’église Saint Francois.

– Pour les randonneurs

Parce qu’il n’est pas toujours facile de marcher à Cuba…
Au départ de Trinidad, on peut rejoindre Topes de Collante . On peut alors aller marcher dans le magnifique massif de l’Escambray, 2e chaine montagneuse de Cuba. Il faut compter environ 45 mn en revenant sur la route de Cienfuegos. La route est un peu abrupte avec un arrêt intermédiaire à un mirador aux magnifiques échappées. Après avoir traversé de belles vallées luxuriantes, on parvient devant le centre pour visiteurs. On arrive au pied d’un énorme immeuble de type stalinien, ancien sanatorium. Pour curiste nostalgique de la RDA uniquement. Topes de Collante offre le meilleur réseau de balades de Cuba. Malheureusement, chaque promenade se paye et les prix sont élevés (pour les touristes 10 cuc par personne, 5 pour les residents)

http://geomedica.com.ar/centros-medicos/centro-de-calidad-de-vida-tope-de-collantes/

Le centre d’information est une base idéale pour obtenir cartes, renseignements, séjour aux toilettes. On peut éventuellement recueillir un apercu d’informations internationales sur le grand écran pour ceux en mal de nouvelles depuis le dernier hotspot…

De là, on peut partir le long du sanatorium vers les chutes de Caburni dans une descente vertigineuse et sans fin apparente (45mn). Celle ci annonce une montée coriace sous la chaleur des tropiques. La balade est bien siganalée.
On part depuis l’hotel Villa Caburni, à travers les cabanons plus ou moins abandonnés. De là s’amorce une desente impressionnante qui mène au guichet où se paye l’entrée de la promenade. A l’arrivée, une magnifique cascade et une piscine naturelle pour se rafraichir et prendre des forces pour remonter (une bonne heure).

Grâce aux cartes précieuses du centre d’informations, vous pouvez vous pouvez tenter deux balades sensiblement plus courtes la Batata et le jardin des geants ou Vegas grandes.

Pour les amateurs de plages,

Vous pouvez vous rendre à Playa Ancon : une belle plage sur la côte Caraibe semée d’hôtels cubains. A eviter les week-ends d’été si vous ne supportez pas les détritus. Ancon se situe à 12km au sud de Trinidad. A cheval ou velo….

Vous pouvez aussi tenter le Petit village de pecheurs de la Boca avec des chambres à louer, mais la plage est bondée de locaux, et donc de détritus, et de moustiques à la tombée de la nuit. On peut aussi pousser jusqu’au Vieux port de Casilda, un certain charme. Mis on ne peut pas rentrer….

Enfin, vous pouvez vous rendre au parc el cubano. Le chemin s’embranche sous le pont à l’entree de Trinidad en venant de Cienfuegos. Il faut payer à l’entrée près du ranchon. Vous trouverez une possibilité de balades a cheval. Au bout d’une route très chaotique, un grand et beau chemin de 3.5 km mène’à une cascade dans laquelle on peut se baigner.

La Vallée de los Ingenios

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Si vous séjournez à Santi Spiritus ou Trinidad ou faites le trajet entre ces deux villes, quelques arrêts peuvent valoir le coup, comme la vallée de los Ingenios.

Autour de Trinidad

On peut consacrer une jolie matinée à explorer la vallée Saint-Louis, aussi appelée vallée des plantations (Vallée de los Ingenios) en fait constituée de 3 vallées reliées les unes aux autres (Saint Louis/ Rose et Meyer).

La canne à sucre a modelé la vallée

Christophe Colomb a apporté la canne à sucre depuis les Canaries. Cette plante venait d’Asie. Elle s’adapta bien au climat chaud et humide de Cuba et aux fleuves alors plus abondants qu’aujourd’hui. Les premières plantations avaient recours à des machineries hydrolhydrauliques et surtout à la traction animale. Puis on utilisa la vapeur pour extraire le guarapo (sirop de sucre). Les ruines d’une douzaine de plantations  (sur la bonne soixantaine qui existaient) ont résisté au temps. Des moulins, entrepôts, machineries et maisons,  ont survécu de la période de splendeur sucrière qui marqua la région entre 1749 et 1846. Ces  ruines ont été classées au patrimoine de l’Unesco en 1988. Les guerres d’indépendance ont largement détruit la région a été largement détruite. De ce fait, l’industrie du sucre a bougé vers Matanzas.

Si le petit train ne fonctionne plus en ce moment, rien n’empêche de découvrir la vallée à cheval, en vélo ou en voiture. Malheureusement la sécheresse sévère rend aride un paysage autrefois richement verdoyant. Les lacs sont à sec mais les locaux ne semblent pas mesurer la gravité de la situation.

Quelques vestiges de plantations.

Sur la route de Trinidad à Sancti Spiritus, à 16km de Trinidad, les cars de tourisme prennent à gauche et s’arrêtent à la tour Iznaga. Celle-ci domine le paysage des plantations sucrières. Il faut grimper un chemin envahi par les marchands du temple qui proposent broderies, tee-shirts, casquettes. On peut alors aborder cette tour de 45m de hauteur. Elle a été construite entre 1815 et 1830. Les sept corps, selon la légende,  servaient à surveiller les plantations (ingenios) alentours et les agissements des esclaves.

Cette tour témoigne plus vraisemblablement d’une volonté ostentatoire de la part du propriétaire des lieux, Pedro Iznaga : celle de projeter sa puissance sur l’ensemble de la vallée. Outre la belle vue, on peut découvrir l’une des haciendas les mieux conservées de Cuba (transformée en restaurant à touristes). Mais aussi les baracones (logements des esclaves), la presse à sucre et la machinerie hydraulique.

Des plantations plus discrètes

3km Plus loin sur la route qui mène à Santa Clara la casa Guachinango  apparait une très vieille demeure en ruine. Elle est  en phase de lente restauration avant conversion en maison d’hôtes.. Entourée de champs, elle offre une vue magnifique sur la vallée malheureusement et anormalement desséchée en ce printemps 2017. On peut ensuite continuer la même route jusqu’au Mirador de la Loma del Puerto  à 12km.

Si on reprend la route pour Sancti Spiritus, on peut tourner à droite un  peu plus loin  (7km) à une sorte de fourche avec un petit café. La route mène au  sitio Guaimaro, un superbe arrêt. Comme la maison Guachiango, le lieu a appartenu à Mariano Borell. Si les machineries ont disparu, la maison d’habitation de cette plantation qui comptait 350 esclaves reste, en revanche, somptueuse. Elle obéit toujours au même plan très simple. On entre par le salon au côté duquel se trouve la ou les chambres. Le salon donne sur une salle à manger-loggia qui domine la vallée. Si la taille et le nombre de pièces sont modestes en revanche la décoration est ici somptueuse. Les magnifiques fresques ornent les murs de paysages européens, châteaux médiévaux.  Des lampes de Murano éclairent les meubles en acajou local. On s’attendrait presque à être frôlé par une robe à crinoline….

les Cayos

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Les cayos font rêver, longues bandes de sable blanc baignées par des eaux turquoises…Alors c’est vrai que les plages sont magnifiques mais aussi réservées aux touristes des hôtels todo incluido (tout inclus). Autant donc savoir à quoi s’en tenir.

Cayo kesako

Aujourd’hui les Cayos Santa Maria et Coco constituent avec Varadero les trois principales zones touristiques de l’ile. Et je ne parle aps ici de n’importe quels touristes. Aller sur un Cayo c’est un peu passer ses vacances dans la banlieue pavillonnaire de Chicoutimi. Amis canadiens, je ne connais pas Chicoutimi mais j’en adore le nom.  Le climat et le paysage en diffèrent un tantinet certes…

En dehors du climat et des plages paradisiaques en effet, il faut s’attendre à voir des myriades de touristes. Il faut aussi aimer la musique et les flonflons de grosses machines hôtelières…

Pour les trois zones de plages, on passe un péage de 2CUC pour se rendre dans la zone hôtelière relativement neuve. La majorité des complexes des cayos remonte à moins de 10 ans . Rien n’est authentique, tout est standardisé et conçupour les amateurs de plages, sports nautiques et confort. Ce qui dépayse complètement à  Cuba

.

Je range Varadero un peu à part. En effet, on peut encore y profiter de la vie du village. Cette longue station balnéaire s’étend entre plage et autoroute. Mais l’on y trouve quelques casas particulares, des commerces et un semblant de vie locale, et surtout une plage phénoménale…. Certainement plus belle que les plages des hôtels de la Punta Hicacos, nom de la péninsule hôtelière de Varadero. La station balnéaire est un peu construite sur le modèle de Cancun avec une zone ville et une zone hôtelière. Néanmoins elle est moins urbanisé. Et surtout ses centres commerciaux ne rivalisent pas en modernité. Il faut aimer le côté désuet et négligé.

Se rendre sur les Cayos

Pour ceux qui veulent se rendre sur les Cayos par leurs propres moyens, voici quelques conseils. Pour Santa Maria, il suffit de prendre la route de Santa Clara à Remedios . Je vous recommande une petite halte dans cette très jolie cité coloniale.

https://visitesfabienne.org/wordpress/remedios-lautre-ville-coloniale/ )

De là, vous gagnerez Caibarien, bourg grossi sous l’effet de stravailleurs du cayo.  Vous suivrez alors la direction Cayeras del norte,. Vous prendrez le péage qui annonce le grand pédraplaine. Cette digue routière relie les différents ilôts qui forment un long ruban entre lagune et mer. Le paysage est grandiose. Du côté de las Brujas, il reste encore quelques accès hors hôtels, mais pour peu de temps. On peut rejoindre Cayo Coco depuis Cayo Santa Maria en prenant la route qui mène de Caibarien à Moron , deux bourgades qui ont donc explosé du fait de la main d’œuvre employée sur les Cayos. La première partie du trajet est belle, coincée entre la côte (qu’on ne voit pas ) et les collines du nord.

On traverse des villages-rues agricoles avant d’aborder la zone plus morne et moins belle de la canne à sucre. Il faut suivre la direction Jardines del Rey indiquée à Moron. Cayo Coco est plus grand, plus arboré que Santa Maria, avec des plages en anse qui correspondent à ce qu’on attend d’une plage des Caraïbes. Là encore le littoral tend à se saturer d’hôtels, dieu merci pas trop hauts….Là tout n’est que débauche d’eau (pour les douches, bains piscines, en verre c’est plutôt l’alcool qui coule à flot….), de nourriture dans un pays qui en manque cruellement.

A vous de savoir si vous souscrivez au modèle hyper consumériste dans un pays pauvre…Il ne manque plus que les golfs en dépit de la sécheresse épouvantable qui touche l’ile….

Les côtes Cubaines

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Des plages, des poissons et la Révolution…

Les côtes Cubaines sont vraiment magnifiques. Au Nord, le littoral est bordé d’immenses plages de sable fin. Au Sud, les côtes rocheuses offre des spots remarquables pour admirer les poissons. Les deux sites de plongée les plus connus sont Maria la Gorda et Playa Giron. Mais on peut se faire plaisir dès lors qu’il y a une côte rocheuse…..

Les plages de l’Ouest de l’Ile

1- Maria la Gorda. C’est l’autre bout de l’ile, l’extremité l’ouest. Y aller implique donc d’y dormir et là pas d’autre choix que l’hotel Gaviota. Pas la panacée hotelière mais pas le choix non plus et le site est magnifique : CIB María La Gorda | Grupo de Turismo Gaviota | Cuba

www.gaviota-grupo.com/en/hoteles/cib-maria-la-gorda

A la vérité Maria la Gorda est un lieu de plongée en mer avec centre spécialisé, donc si le snorkeling vous suffit vous pouvez aussi explorer la cote on y trouve des casas :

Guanahacabibes Peninsula – casa particular .com

www.casaparticular.com/district/index/…/guanahacabibes-peninsula

Guanahacabibes ::: cubacasas.net [Golfo, Maria la Gorda, Parque …

www.cubacasas.net/cities/guanahacabibes

2- Cayo Jutia : voir article sur  Cayo Jutia

2 – Les plages de l’Orient de l’Ile

3- Playa Giron. Directement sur la barrière de corail, une vingtaine de km de côtes avec des arrêts qui donnent l’impression de se retrouver dans un aquarium entre playa Larga et Playa Giron. On peut dormir à Playa Larga ou s’y arrêter sur le chemin de Trinidad. La visite du Musée de la Baie des cochons est extrêmement intéressante. Le musée vient d’être refait et permet de rafraichir les idées sur la crise de Cuba, sur les causes de la Révolution et de comprendre l’histoire locale en version originale.

4 – Jibacoa : Entre La Havane et Varadero, une magnifique plage. On peut profiter des deux hôtels sur place Memories plus chic et Tropico qui offrent également des forfaits à la journée. Même si les repas sont ce qu’ils sont, le forfait tout compris permet au moins de s’hydrater et de profiter des installations et d’un site magnifique. La plage publique est fréquentable également.

Hotel Villa Trópico Jibacoa, Cuba

www.villatropico-jibacoa.com/

3. Autour de la Havane

5 – Varadero : N’en déplaise à un certain nombre d’expatriés, la plage de Varadero est juste subliminale. Pour peu que vous restiez dans la partie ville de Varadero (station balnéaire assez agréable au demeurant) ou au centre « las Americas » la plage publique est d’une beauté paradisiaque. Celles qui bordent les hôtels de la Punta hicacos ne sont pas naturelles et bien que privées peuvent décevoir. Pour les expatriés, le centre commercial « las Americas »et le mercado de la Marina au bout de la presqu’ile a presque des allures de Canada. On peut y trouver des céréales, parfois même du saumon, de la confiture autre que goyave, voire des bonbons haribos (en fonction des arrivages…).

6 – Playas del Este: Evidemment les mois d’été il y a beaucoup, beaucoup de monde, beaucoup de musique, beaucoup beaucoup beaucoup de déchets. Mais si vous arrivez au lever du soleil ou que vous y allez l’hiver, ce long cordon sablonneux est juste magique et à 30mn de la capitale….

7 – Et pourquoi pas la Havane ? La côte rocheuse de la Havane offre de magnifiques repaires pour les poissons. Pour peu que vous ne soyiez pas trop regardants sur les alentours et très peu vêtus, vous pouvez laisser vos affaires sur un bout de rocher. Dans ce cas, on peut oser la trempette du côté de Miramar calle 14 ou à coté du Château Miramar entre les calle 60 et 70, ou se lancer dans la piscine naturelle de l’hotel Copacabana.